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Violence et famille
Sous la direction de Roland Coutanceau et Johanna Smith
Paris : Dunod, 2011

Romano H.
Meurtre autour du berceau
in Violence et famille
Paris : Dunod, 2011 : 48-54
Sous la direction de Roland Coutanceau et Johanna Smith

Le meurtre d’un enfant par ses propres parents reste une énigme, source de multiples débats où des situations bien différentes se trouvent assimilées à un même acte. Nous proposons une réflexion sur les processus psychiques à l’œuvre dans ces meurtres commis sur de jeunes enfants de moins de un an, à partir de l’analyse de 95 situations de morts suspectes violentes (Romano, 2009) et précisons que notre propos n’abordera pas la question des néonaticides, traitée dans un autre chapitre.

Romano H.
Meurtres sans Moi et figures du néonaticide
in Violence et famille
Paris : Dunod, 2011: 344-351
Sous la direction de Roland Coutanceau et Joanna Smith

Les meurtres de nouveau-nés s’inscrivent dans l’histoire des hommes depuis l’antiquité (Radbill, 1968 ; Resnick, 1970). Motivés par des raisons sociales (régulation des naissances, illégitimité de l’enfant, enfant né d’un viol), culturelle (mise à mort des bébés de sexe féminin dans certaines cultures ; bébés albinos africains tués à leur naissance, etc.), rituels (sacrifice pour apaiser la colère des dieux) ou expliqués en raison de pathologies psychiatriques, ils continuent de bouleverser l’opinion et de susciter de multiples débats. Notre propos vise, à partir de notre expérience de ces prises en charge, à décrire les processus psychiques à l’œuvre dans ces néonaticides et l’impact traumatique qu’ils peuvent avoir auprès de la population.

Romano H.
L’enfant victime de violence physique
in Violence et famille
Paris : Dunod, 2011 : 37-47
Sous la direction de Roland Coutanceau et Joanna Smith 

Enfant giflé, frappé, secoué, bousculé, cogné, menacé avec une arme… la violence physique à l’égard des enfants peut prendre de multiples formes. Mais de quelle violence s’agit-il ? D’une violence circonscrite à des traces observables sur le corps ou d’une violence dont les traces s’inscrivent au-delà des blessures visibles ? De quels auteurs parle-t-on ? D’un parent, un frère ou une sœur, un autre enfant, un adulte connu ou inconnu ? Quels sont les processus en jeux dans de tels actes pouvant conduire l’enfant dans un service d’urgence ou à la morgue ? Actes intentionnels, processus inconscients, éléments contextuels ? Quelle prise en charge envisager et quel devenir pour ces enfants meurtris dans leur corps et dans leur âme ? C’est à ces différentes questions que notre propos envisage de réfléchir à partir de notre expérience clinique de prise en charge de bébés, d’enfants et d’adolescents, victimes de violence.

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